Je suis né à Antony (Hauts-de-Seine) et j’ai 61 ans. Marié, je suis père de deux enfants aujourd’hui âgés de 24 et 28 ans. J’ai grandi à Massy (Essonne), puis après avoir rencontré ma femme, nous nous sommes installés à Montrouge (Hauts-de-Seine).
Mon parcours scolaire a été plutôt bref : j’ai commencé à travailler dès l’âge de 17 ans. Après mon service militaire, où j’ai obtenu tous les permis, j’ai exercé divers métiers de manutention dans plusieurs entreprises.
J’ai ensuite travaillé cinq ans comme employé communal à la mairie de Massy, où je livrais des repas à domicile pour les personnes âgées et réalisais de petits travaux chez elles.
Enfin, j’ai rejoint la RATP en tant que chauffeur de bus. Après avoir réussi plusieurs concours internes, j’ai terminé ma carrière comme responsable d’exploitation d’un pôle de chauffeurs de bus.
Dès l’âge de 12 ans, la musique a été ma grande passion. Avec des amis d’enfance, nous avons monté un groupe dans lequel j’ai joué de 1977 à 1997, d’abord comme batteur, puis comme chanteur et guitariste.
Mes grands-parents habitaient Donostia avant la guerre civile. Comme beaucoup de Républicains, ils ont tout quitté et se sont réfugiés en France. Le retour à mes origines et mes racines était important pour moi mais c’est ma femme qui a choisi Urrugne : elle y venait en vacances depuis longtemps. Nous y avons trouvé notre appartement et nous nous sommes installés au bourg. C’est grâce à la musique que j’ai fait mes premières rencontres avec les Urruñar. Depuis, des liens forts se sont créés et nous avons monté un groupe : Ekilore. Je suis également sociétaire de Berttoli et je joue dans la Txaranga Kuxkuxtu.
J’ai eu l’opportunité d’échanger avec Philippe lors de la campagne de 2020. J’ai toujours trouvé que le message et l’engagement qu’il portait me semblaient justes et cohérents avec l’actualité, ainsi qu’avec l’avenir qui se dessinait.
À l’approche de cette nouvelle campagne, j’ai proposé à l’équipe de donner un coup de main pour le collage d’affiches et la distribution de tracts. Après en avoir discuté avec Philippe, il a estimé que mes compétences et mon expérience pourraient être utiles à la prochaine équipe. Je ne pouvais espérer mieux : je considère en effet que je me dois de m’investir pour la collectivité. J’ai beaucoup reçu, il est temps pour moi de redonner, ne serait-ce qu’un peu.
Je m’attacherai à être à la hauteur de la mission que l’on me propose d’assumer en tant qu’adjoint au dialogue social. Je porterai les valeurs et les projets pour lesquels les Urruñar nous accorderont leur confiance. Je m’efforcerai de les accompagner et je veillerai à ce que chaque acteur y trouve sa place et un sens.